Membres présents : Nadège Arnaud, Balthazar Bauer, Michaël Quisquater, Muriel Boulakia, Christophe Chalons, Louis Goubin, Ester Mariucci, Mariane Pelletier, Luc Pirio, Charles Tillier, Dimitri Zvonkine.
Excusés : Alexis Devluder, Pierre-Guy Plamondon.
Ordre du jour :
- Deux points reportés
- Les postes et les préparations des comités
- Le projet du nouveau règlement intérieur
- La délégation générale de gestion
- Le financement des stages de M2
- L’IA et l’avenir de la recherche
Deux points reportés.
Deux points de l’ordre du jour ont été reportés, car la présence de Laure Frèrejean et de Guillermo Moreno est nécessaire pour les aborder correctement : le suivi budgétaire et les questions liés à la préinstallation des logiciels et aux commandes des ordinateurs.
Les postes et les préparations des comités.
Les profils et les comités de sélection pour les trois postes (PR probabilités/statistique, MCF Analyse
et EDP, MCF Cryptologie) étaient en cours de préparation ou achevés à la date du Conseil et, par la suite, transmis à l’UFR des Sciences.
Le projet du nouveau règlement intérieur.
Un projet de nouveau règlement intérieur a été préparé par Pierre-Guy Plamondon et Nadège Arnaud. On peut le consulter ici : https://plmbox.math.cnrs.fr/f/188cd62085f34533b68f/.
Il contient des points à discuter et à compléter avec un code couleur. Chacun est invité à le consulter et à formuler des remarques le cas échéant.
La délégation générale de gestion.
La direction de l’UVSQ nous a transmis une demande de nous prononcer sur la Délégation Générale de Gestion, un nouveau système où toute la gestion financière de chaque laboratoire est censée être déléguée à une seule tutelle. Dans le cas du LMV, on nous propose la gestion par l’UVSQ plutôt que par le CNRS. Cela implique que tous les contrats, la dotation du laboratoire, les missions, les commandes, les
recrutements des doctorants, etc, seraient gérés par l’UVSQ. Après une consultation avec Laure Frèrejean, nous avons comparé les avantages et les inconvénients des deux tutelles. La gestion par l’UVSQ l’emporte assez largement par sa souplesse et sa simplicité sur plusieurs plans.
Cependant, la gestion par le CNRS présente également des avantages. Dimitri Zvonkine a envoyé à Laurent Dumas, le VP recherche, un mail acceptant le choix de l’UVSQ en tant que tutelle de gestion avec une liste de points d’inquiétude si l’on devait passer à la gestion unique.
Plus tard, lors d’une discussion avec Laurent Meersseman, le nouveau Directeur Adjoint Scientifique de l’INSMI, il est apparu que l’idée de la DGGémanait du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle n’est pas particulièrement soutenue par le CNRS. Selon la longévité du gouvernement, il est donc possible que la DGG ne voie jamais le jour. Dimitri Zvonkine a envoyé un deuxième mail précisant que s’il était possible de rester en double gestion, nous préférerions cette option.
Le financement des stages de M2.
Cette année il y a un nombre particulièrement élevé de demandes de stages de M2 qui ont depuis quelques
années un coût important (environ 3000 euros par stage). Nous avons pris la décision d’accepter toutes les demandes et de les financer en grande partie grâce aux ressources propres du laboratoire, sachant que, d’une part, les caisses seront renflouées par les frais de gestion des contrats et, d’autre part, le CNRS prélève désormais tous les ans 10% des ressources propres non utilisées.
L’IA et l’avenir de la recherche.
Le dernier point a été une discussion informelle sur les expériences des uns et des autres avec l’intelligence
artificielle. Comment l’utiliser dans la recherche ? Va-t-elle pouvoir se substituer à nos doctorants puis à nous-mêmes dans quelques mois ou quelques années? Comment en enseigner le bon usage et éviter le mauvais usage par les étudiants ? Il y a plus de questions que de réponses. La seule conclusion
ferme qu’on semble pouvoir tirer de la discussion est que le potentiel de l’IA à transformer notre métier est désormais pris au sérieux par la plupart des membres du Conseil.

